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L’E-commerce – Définition & présentation2020-07-17T18:53:37+00:00
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L’E-commerce – Définition & présentation

L’E-commerce désigne à la fois les rapports entre les vendeurs et acheteurs en ligne, et les différentes interfaces virtuelles utilisées pour exposer les produits.

Le commerce électronique, ou E-commerce, est actuellement en plein essor pour couvrir la majorité des marchés de biens et services. Le concept a pris naissance aux Etats-Unis depuis l’émergence même d’Internet dans les années 1990.

L’E-commerce se pratique sur les réseaux internet ou intranet d’une entité, d’une collectivité, d’une région, d’un pays ou du monde entier.

Qu'est ce que l'e-commerce

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Qu’est-ce que l’E-commerce

L’E-commerce désigne à la fois les rapports qu’entretiennent les vendeurs et les acheteurs en ligne entre eux, et l’interface virtuelle (site internet, réseaux sociaux, etc.) où les produits (biens et services) commercialisés sont présentés.

  • Les rapports: d’antan, les rapports entre vendeurs et acheteurs de biens et services s’entretenaient directement sur un lieu géographique appelé le « marché ». C’est sur ce même marché que les biens matériels (nourriture, habillements, divers équipements, etc.) et les services immatériels (transport, soins médicaux, diverses prestations, etc.) se sont vendus, achetés ou échangés. Les produits se constataient sur place par les consommateurs qui, après réflexion, décidaient ou non de les acheter.

Contact en e-commerce

Les rapports entre ces deux acteurs ont été ainsi décrits comme le commerce tout court. Par voie de conséquence, l’E-commerce est défini comme les rapports (achat, vente, échange) entre les offreurs et les demandeurs de produits en ligne (sur Internet ou sur Intranet).

  • L’interface virtuelle : une grande partie de l’espace physique où s’étalaient et s’échangeaient les biens et services est désormais renforcée ou remplacée par un espace virtuel disponible sur des adresses électroniques de toutes sortes consultables, pour la plupart des cas, à tout moment et à tout endroit.

Interface en e-commerce

Cet espace virtuel constitue l’E-commerce et se concrétise en l’occurrence avec les boutiques en ligne (Cdiscount.com, Fnac.com, Booking.com, Carrefour.fr, etc.), les commerces sur le réseau social Facebook et les applications propres aux commerçants (Amazon, eBay, Ali express, etc.).

Les différents types d’E-commerce

Les principes du E-commerce ne diffèrent pas de ceux du commerce tout court ; plusieurs relations peuvent y être entretenues.

  • L’E-commerce B to C: c’est l’abréviation de Business to Consumer, c’est-à-dire d’entreprise à consommateur. Le B to C constitue la forme la plus courante du commerce en général, car l’entreprise est sensée vendre et le consommateur acheter. D’ailleurs, c’est le cas de la plupart des boutiques en ligne qui proposent des produits au détail directement destinés à la consommation.
  • L’E-commerce B to B (B2B) : ou Business to Business, signifie littéralement en français d’entreprise à entreprise. Ce type d’E-commerce est qualifié d’E-commerce interentreprise ou professionnel. Le B2B peut concerner aussi bien les relations entre entreprises d’un même secteur ou d’activités différentes, que les relations entre entreprises de même envergure ou de tailles incomparables. Les produits échangés peuvent aller de la production à la consommation (matières premières, sous-traitance, services de transport, biens de consommation, biens d’équipements, etc.).
  • L’E-commerce C to C: ou Consumer to Consumer (de consommateur à consommateur) est une forme d’E-commerce très répandu à travers le réseau Facebook où plusieurs particuliers mettent en vente ou achètent des produits de consommation courante dont certains neufs et d’autres d’occasion. D’innombrables applications ou plateformes en ligne permettent aussi à des individus non-commerçants de vendre ou d’acheter un produit moyennant une certaine commission.
  • L’E-commerce G to C : sigle anglophone pour l’abréviation de Government to Citizen (de Gouvernement à Citoyen). Comme son nom l’indique, il représente les rapports et les lieux virtuels où s’affichent les différentes propositions gouvernementales mises à la connaissance et à l’attention des citoyens. Dans la plupart des cas, ce sont des sites officiels conçus par les représentants pour la mise en avant des enchères sur des matériels théoriquement amortis.
  • L’E-commerce G to B: Government to Business (de Gouvernement à entreprise). Il englobe tout ce qui est site gouvernemental pour les appels d’offre, pour la gestion fiscale, etc.

Bien évidemment, certaines de ces formes d’E-commerce peuvent aller de pair dans la réalité. Par ailleurs, nous pouvons constater que les standards d’E-commerce se basent littéralement sur ceux du commerce tout court ; la seule différence essentielle réside sur le lieu de rencontre des acteurs.

Les avantages et les inconvénients du E-commerce

Comme tout concept, les principes du E-commerce dénombrent à la fois plusieurs points forts et quelques inconvénients.

Les points forts du E-commerce :

Nous parlerons ici des avantages du E-commerce par rapport à un commerce physique.

  • Faible coût d’installation : l’E-commerce ne nécessite qu’un simple équipement de démarrage (ordinateur, smartphone, tablette) et d’une bonne connexion pour commencer à concevoir et à gérer une plateforme de vente en ligne. Bien sûr, il nécessite parfois l’intervention de professionnel pour la création de site ou d’application, mais cela ne coûte pas plus cher que les conditions de bail et d’aménagement d’un local.
  • Facilité d’installation : les produits, malgré leur grand nombre, sont facilement présentables et classables selon des critères bien précis. Des systèmes de recherche peuvent même y être ajoutés pour simplifier encore plus la recherche des produits.
  • Moindre coût d’exploitation : le coût d’une connexion internet associé ou non au tarif d’hébergement d’un site ne vaut pas plus du dixième du prix de location d’un local commercial ; le nombre de mains d’œuvre affectées à un E-commerce est nettement inférieur à celles nécessaires pour un commerce physique.
  • Développement en cours du E-commerce: l’E-commerce n’est pas encore à son apogée actuellement, il est encore en cours de développement au niveau des divers secteurs d’activité. C’est un domaine d’avenir pour les commerçants, nous conseillons une prise en main immédiate pour les retardataires, car même en cette phase de croissance continue, il a déjà permis à de nombreux entrepreneurs de prendre un élan considérable face à leurs concurrents « obsolètes ».
  • Clients potentiels élargis : les clients cibles, dans la pratique du E-commerce, ne se limitent plus aux gens du quartier ni aux citoyens d’un pays ; ils peuvent être désormais élargis à des niveaux régional, national et international sous prétexte que l’usage des ordinateurs et des smartphones ont été banalisés avec l’arrivée des réseaux 3G et 4G.
  • Le suivi des clients : récolter les informations sur les clients n’est pas une mince affaire pour un commerce physique, or, l’E-commerce, lui, est largement gâté avec les différentes options de recueil d’informations-clients (un recueil qui semble normal aux yeux des visiteurs contrairement à un employé de magasin mal vu en tentant lui-même de questionner physiquement les clients pour en traire des renseignements).
  • Gain de temps : en cas général, la majorité des commerçants en ligne disposent largement de temps pour d’autres occupations, car les principales missions nécessitant une intervention imposante de l’e-commerçant sont uniquement les entrées en stocks et les livraisons.
  • Traitement automatique des opérations : eh oui ! L’E-commerce permet de mettre en place à la fois un système de gestion automatique des commandes et des stocks, plusieurs modalités de paiement n’ayant pas besoin de l’intervention du e-commerçant, une statistique régulière de l’ensemble des transactions et de l’état général des comportements, etc.

Les inconvénients du E-commerce :

Aussi nombreux que ses points forts, l’E-commerce compte quelques dérives essentielles.

  • Les pannes techniques : vu que l’E-commerce dépend littéralement d’un appareil de visionnage électronique et d’une connexion, ces derniers n’ont pas toujours été infaillibles pratiquement. Une panne au niveau de l’un de ces deux infrastructures pénalise grandement la bonne continuité des activités de l’e-commerçant.
  • Erreurs sur le produit : des erreurs peuvent survenir soit sur la substance du produit (qualité, dimensions, fabrication, options, etc.) soit sur le produit lui-même (un produit à la place d’un autre, que ce soit un bien ou un service). D’ailleurs, le consommateur n’a pas droit à un test ni à une constatation fidèle ; les produits matériels sont parfois photogéniques et trompent la perception des visiteurs des sites.
  • Faible pouvoir de persuasion : les actions de démarchage sont très limitées pour le cas du E-commerce. Les e-commerçants, malgré la multitude des expressions de persuasion, ne peuvent pas à travers de simples écrits (e-mails, newsletters, etc.) susciter efficacement et au cas par cas les actes d’achat de sa clientèle.
  • Rude concurrence : l’E-commerce est devenu plus banal que le commerce physique. Le nombre de l’e-commerçant concurrent pour un produit lambda ne cesse d’augmenter au fur et à mesure du temps. Ce qui implique, par conséquent, une baisse des prix et une diminution des quantités vendues, donc une digression nette du chiffre d’affaires.
  • Délai d’attente : certains clients envoient par courriers électroniques (emails, tchats, systèmes de courriers intégrés) des demandes de précision et de confirmation avant l’achat d’un produit, c’est en ce moment-là que nous observons le plus souvent un délai d’attente, parfois très conséquent, entre l’envoi de ces demandes et les réponses transmises par l’e-commerçant.
  • Les frais d’expédition : un produit proposé sur un commerce en ligne, même moins cher que celui disposé en magasin, pourrait voir son prix augmenter considérablement de valeur avec l’ajout des frais d’expédition. Ces derniers seraient alors un obstacle repoussant même pour les consommateurs les plus accros.
  • L’insécurité des transactions : la confiance des visiteurs n’est pas à leur apogée vis-à-vis des commerces en ligne sous prétexte de la pluralité des arnaques de toutes sortes observées ces derniers temps. Les consommateurs ne font confiance qu’aux sites dont les renommées ont fait leur preuve, c’est une circonstance pénalisante pour les e-commerces récents.

Le Dropshipping

Le Dropshipping est un terme anglais traduit littéralement en français comme la livraison directe. C’est un système commercial mettant en relation trois parties : le fournisseur, le revendeur et le consommateur.

Définition du dropshipping en e-commerce

Le rôle du fournisseur est de produire ou de fournir les produits. Celui du revendeur est de mettre ces derniers à la vue du public à travers une façade de boutique en ligne ; il ne dispose pas ainsi de stocks de produits. Et le consommateur, comme son nom l’indique, est celui qui achète les produits depuis la plateforme du revendeur.

Les principes du Dropshipping ont pris naissance avec les préceptes initiaux du revendeur qui se sont basés sur la vente en ligne des produits qu’il ne possède pas. Plusieurs cas ont ensuite pris le relais pour décrire les différentes formes de Dropshipping que nous pouvons observer actuellement ; parmi ces cas, nous pouvons citer :

  • Revendeur proprement dit : le revendeur achète à son fournisseur une quantité de produits proportionnelle à l’ensemble des commandes qu’il a reçues au préalable. Il y a donc transfert de propriété des produits achetés depuis le fournisseur au revendeur ; un transfert qui engagera la responsabilité de ce dernier dans toutes les manipulations des produits jusqu’à son écoulement vers les consommateurs.
  • Intermédiaire de vente : le revendeur ne fait que démarcher les produits à travers une plateforme en ligne, il transmet directement chaque commande au fournisseur et ne s’occupe aucunement de la logistique. Le revendeur gère uniquement les paiements-clients et perçoit une commission pour chaque opération.
  • Concepteur de nouveaux produits : c’est une extension du « revendeur proprement dit », car dans ce cas, le revendeur n’expose pas directement les produits de ses fournisseurs, il les associe et les transforme en un nouveau produit qu’il exposera par la suite à la vue des visiteurs. Mais le principe reste le même, la quantité achetée auprès des fournisseurs dépendra des commandes au préalable effectuées par les consommateurs.

La différence entre l’E-commerce et le Dropshipping

Selon les principes avancés précédemment pour l’E-commerce ainsi que pour le Dropshipping, nous pouvons conclure que tous deux sont des stratégies commerciales. La différence ou la ressemblance entre les deux notions réside dans le point de vue avec lequel nous y prêtons attention.

  • Selon l’objectif : E-commerce et Dropshipping ont les mêmes objectifs, c’est de vendre en ligne des produits (biens ou services).
  • Selon la forme : E-commerce et Dropshipping sont tous deux des plateformes en ligne servant à exposer des produits mis à la vente. Les consommateurs y peuvent, indifféremment, effectuer leurs achats selon les mêmes principes. Nous pouvons même considérer le Dropshipping comme une forme particulière d’E-commerce.
  • Selon l’aspect juridique : du point de vue client, le droit n’admet aucune différence de traitement vis-à-vis d’un e-commerçant ou d’un revendeur qui pratique le Dropshipping car tous deux encaissent les paiements effectués en contrepartie de produits achetés. Par contre, du point de vue fournisseur, les règles applicables et les obligations relatives dépendent des contrats établis entre revendeur et fournisseur.
  • Selon la méthode : dans l’E-commerce, le commerçant expose les articles selon les stocks disponibles ; par contre, dans le Dropshipping, il achète les produits au fur et à mesure des commandes passées par les clients.
  • Selon le risque : un e-commerçant a plus de risque de voir son stock périmer tandis que celui qui pratique le Dropshipping s’expose à d’éventuelles défaillances de son fournisseur pouvant ainsi causer préjudice à sa clientèle.
  • Selon l’envergure : un E-commerce est limité par son budget qui se restreint à une certaine quantité de produits, tandis que le Dropshipping peut se vanter d’une gamme de produits plus large sans avoir à y investir la moindre somme supplémentaire.

Quelques chiffres E-commerce et Dropshipping

Des statistiques exactes sont impossibles à évaluer car le monde des sites internet accuse depuis des années une très grande fluidité (beaucoup d’ajouts et de retraits à la seconde). Néanmoins, en voici quelques chiffres :

  • Près de 3 460 milliards de dollars de vente en ligne ont été comptabilisés pour l’année 2019 en ce qui concerne le commerce électronique, toutes plateformes confondues ; ce qui représente environ 16,4 % des échanges totaux de biens et services dans le monde entier évalués à 21 000 milliards de dollars. Les chiffres indiqués sur la courbe ci-dessous sont rapportés en trillion de dollars (équivalent à 1 000 milliards de dollars) :

Evolution du dropshipping

  • En 2019, 90 % de la totalité des chiffres d’affaires issus des 10 plus grands e-commerces au monde sont largement dominées par les entreprises chinoises et américaines dont les plus connues : Amazon.com Inc., JD.com Inc., Apple Inc. et Dell Technologies Inc.
  • Le Dropshipping ne détient pas encore assez de légitimité et d’ancienneté pour mériter une évaluation statistique. Aucun chiffre officiel n’a encore jamais été déclaré, seule la tendance fortement progressive peut être confirmée.

Conclusion

Les 10 dernières années ont été véritablement marquées par une hausse exponentielle de la pratique du E-commerce. Sans voir les statistiques, nous nous sommes laissé convaincre que l’E-commerce a largement dominé la vente physique de biens et services puisqu’il concerne désormais le quotidien généralisé (repas, nourritures, habillements, équipements électroniques, transport aérien, pièces détachées, réservations d’hôtel, billets d’entrée, services bancaires, etc.).

Malgré les différents points à l’égard du E-commerce et du Dropshipping, les deux concepts appartiennent à la même famille du marketing digital et présentent plus de ressemblances que de divergences. C’est d’ailleurs pourquoi aucune statistique isolée n’a été dévoilée en faveur du Dropshipping.

La pratique du E-commerce peut soit venir en renforcement soit s’opérer sans la base d’un commerce physique. En tout cas, il fait déjà, depuis longtemps, l’objet d’une pratique légale facile à entreprendre malgré l’existence de certaines exceptions malveillantes qui nuisent à sa réputation.

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